L'ange et les trois princesses perverses - épisode 1
Le premier épisode d'une histoire un peu débile, que seuls ceux qui connaissent les personnages réels peuvent comprendre.
Il était une fois trois princesses qui étaient mariées, certes, mais un jour un ange passa. Elles tournèrent la tête et furent victimes d'un fort rosissement popotal !
La première princesse, que tout le monde appelait Rosie à cause de ses longs cheveux aux reflets roses, alerta les deux autres que l'ange était venu s'installer pour longtemps dans le royaume. Elles en furent toutes émoustillées. Leus deux autres, Dora l'exploratrice et Jas furent toutes en joyeuseté d'apprendre cette merveilleuse nouvelle ! Tous les jours le top gang essayait de rallier bon nombre de princesses à leur nouvelle religion, le gugusianisme (car l'ange s'appelait Gugu), mais leurs maris ne le virent pas de cet esgourde là.
En effet, l'époux de Rosie, Dieu, en fut très jaloux et critiquait chaque geste du pauvre ange innocent. Dora, elle, ne parla pas du tout de Gugu à son mari Docteur mamour de peur qu'il n'accepte pas cette subite attirance. Quant à Jas, son époux Saminou en fut terriblement choqué.
Dieu commença à faire sa petite crise de jalousie, il ne voulait pas que Rosie aille voir son ange, mais celle-ci n'avait même pas atteint le niveau 1 avec Gugu ! Quant aux autres, elles pouvaient tranquillement faire le regard caramel mou. Dora était experte en regard caramel mou, nommé de ce nom par Rosie, ce qui fit bien rire ses amies ! Jas s'entraînait tous les soirs au lieu de s'occuper de Saminou : Ce dernier devenait irritable, mais Jas s'en moquait, le plus important, c'était Gugu le beau !
Roméo et Juliette se retrouvent après la mort
Notre classe de terminale L participe à la création d'une pièce de théâtre pour la compagnie bel viaggio. L'histoire se déroule dans un cimetière. Une fille vient de mourir. Pour apprendre à bien "vivre" sa mort, elle doit se débarrasser de toute névrose ou tout regret concernant sa vie. Pour cela elle va rencontrer différents personnages célèbres, chacun correspondant à un trait de sa névrose. Moi et deux amies étions chargées du texte de Juliette (une Juliette un peu hors contexte !). Peut être qu'il sera sélectionné pour la pièce...
[Juliette entre sur scène vêtue d’une robe rose bonbon et se tortillant les mains. Elle garde les yeux plantés au sol, une mine d’enfant pris en faute sur le visage. Elle appelle, d’une voix timide et suraiguë ]
Juliette : Roméo !Tu es là ? Roméo ? Il fait très noir ici mon Roméo… Où est passé le soleil ? Je pensais qu’une fois ici il ferait toujours beau !
(Elle pousse un petit rire un peu nerveux)
Tu sais Roméo, j’ai fait plein de bêtises… [rire] Et même de très grosses bêtises ! J’ai fait du mal a beaucoup de gens et j’ai causé beaucoup de misère…Tu me pardonnes ? Oui, bien sûr que tu me pardonnes suis-je bête ![rire] Tu m’aimes ! [éclat de rire]
Nous n’avons pas été très intelligent mon Roméo nous aurions dû nous enfuir quand il en était encore temps… Tu sais Roméo… Je n’étais pas morte… Je faisais semblant [rire]. C’est le père Laurent qui m’a donné un verre de produit pour faire semblant d’être morte… Comme ça après, papa et maman pensant que j’étais morte nous auraient laissés tranquille et je serais partis avec toi. Il a de bonnes idées le père Laurent hein ? Mais moi je n’ai pas beaucoup réfléchi !J’aurais du attendre d’être sûr que tu ai reçu la lettre… Mais j’ai bu le verre et oups ! Je dormais ! Mais ce n’était pas pour de vrai, Roméo c’était pour rire ! Je n’étais pas vraiment morte ! Tu aurais dû attendre le père Laurent ! Après, moi je me suis réveillé et j’ai eut très peur… Ca fait peur de voir des cadavres a coté de toi quand tu te réveilles ! Alors moi j’ai perdu le contrôle… Et c’était si facile de tout arrêter avec le poignard a coté ! Il faut me comprendre Roméo je ne savais pas quoi faire d’autre sur le moment ! Et puis je ne pouvais revenir décemment comme ça à la vie tout à coup !Papa et maman m’auraient battus ! et puis tu n’étais plus là alors je me suis sentie très, très seule… Je n’ai fait que des bêtises en suivant mon cœur Roméo…. Les choses auraient pu être si différente, on aurait pu vivre heureux chacun de notre coté ou même ensemble, j’aurait dû t’écouter et m’enfuir avec toi. Et puis j’ai fait beaucoup de mal a mes parents, et à toi aussi ! Mon Roméo adoré! Comme je m’en veux de t’avoir tué ! Je ne l’ai pas fait exprès Roméo je te le promet ! Ah si tu pouvais être là j’ai si froid et j’ai si peur ici… [tout bas] Je veux revoir Vérone….
[après son monologue, Juliette voit Roméo arriver. Elle court vers lui]
Juliette : « Ô mon Roméo, Roméo… »
Roméo [d’un ton glacial, en imitant Juliette] : « Pourquoi es-tu Roméo ? [fin de l’imitation] Parce que je suis comme ça ma p’tite, t’as bien raison t’as pas grand-chose dans la tête ! Non mais t’as vu ce que tu as fait ? ! »
Juliette : « Mais Roméo, tout ça je l’ai fait pour toi ! Si tu avais reçu la lettre… »
Roméo [l’interrompant] : « Ah ! Cette lettre… toujours la même chose : si le pauvre Roméo avait eu la lettre il aurait compris tout le stratagème ! Oui mais moi, je ne l’ai pas reçue cette lettre ! Tu ne penses pas que tu aurais pu attendre de savoir si je l’avais bien lue avant de boire ton truc ?! »
Juliette [ se tortille, elle commence à pleurer] : « Je pensais que tu l’avais eue, ô Roméo… »
Roméo [l’interrompant encore ; il fait de grands gestes avec ses bras en parlant] : « Mais arrête avec tes Roméo, Roméo et patati et patata… ! »
Juliette [énervée que Roméo ne la laisse pas s’expliquer] : « Tu pourrais au moins m’écouter ! Je suis ta petite naïve donc tu penses que je ne sais pas m’expliquer alors monsieur se permet de me couper la parole ! Et puis je te rappelle que tu as tué mon cousin ! T’aurais pu réfléchir un peu toi aussi avant de faire n’importe quoi ! »
Roméo [un peu embarrassé] : « Oui je sais je n’aurais pas dû… Mais tout ce serait mieux passé si nous nous étions enfuis dès le début, tu ne crois pas ? »
[moment de réflexion]
Juliette : « oui ben je saiiiiis ! Mais c’est quand même pas facile de quitter sa famille du jour au lendemain… »
Roméo [un peu contrarié] : « Je le sais bien ça, tu m’as demandé de renier mon nom, tu te rappelles ? »
Juliette : « Ô Roméo si tu savais à quel point j’étais désespérée de voir que mes parents voulaient me marier à cet homme ! Je ne pouvais pas faire ça, te faire ça !!!
Roméo : « QUOI !?! Tu t’es mariée à un autre !!! »
Juliette [elle pigne] : « Mais Roméo !!!! C’est pas d’ma faute, c’est mes parents !!! Ils ont voulu me marier au comte Paris et c’est pour ça que j’ai bu la potion ! Après tu connais la suite mais normalement tu aurais dû avoir la lettre et on se serait enfuit après mon réveil. Mais croyant que j’étais morte t’as rien trouvé de mieux à faire que de te suicider sans remarquer que je recommençais à respirer !
[elle se met à pleurer]
Roméo : « Oh ça va, pleure pas comme ça ! Au final on a eu ce qu’on voulait, non ? Bon t’es un peu décomposée maintenant mais le principal c’est de s’être retrouvés !
Le tibet, un peuple oublié
Peut-être ne le savez-vous pas encore, car le Tibet est un pays auquel on se soucie peut, mais là bas les droits de l'homme sont quotidiennement bafoués.
Entre 1949 et 1979, 1.2 millions de tibétains sont morts, directement ou indirectement, à la suite de l'invasion chinoise. Il faut savoir que certains moines et nones bouddhistes ont déjà essayé de se révolter pacifiquement, mais cela les a conduits en prison où on y pratique la torture. Aujourd'hui les tibétains préfèrent fuir leur pays, avec l'espoir presque anéanti de le revoir un jour. Il y a désormais plus de chinois que de tibétains au Tibet.Les autorités chinoises prétendent que les droits de l'homme sont respectés au Tibet, mais les réfugiés, eux, affirment que des mutilations ont été pratiquées dans les villages, notamment sur les femmes afin qu'elles ne puissent plus avoir d'enfants.
En plus de toutes ces horreurs, les tibétains voient aujourd'hui leur culture disparaître. De nombreux temples ont été détruits, les forets ont été rasées, les nomades ont du parceller les terres, et on apprend le chinois aux enfants ayant la chance d'accéder à l'éducation.
Le Dalaï Lama, chef politique et spirituel du tibet, lutte pour la libetré de son peuple. Il tente en vain de plaider sa cause auprès de chefs d'Etats plus puissants, en vain. Effectivement ceux-ci refusent de le recevoir à cause de l'influence chinoise qui menace d'arrêter les échanges commerciaux. Seul G.W. Bush a accepter de le rencontrer, mais le Tibet aurait besoin d'un soulèvement mondial pour s'en sortir.
Triste sort pour un peuple possédant une des cultures les plus riche d'Asie... Informer les gens devient aujourd'hui urgent mais l'espoir de libération reste extrêmement mince.
Cependant certains gardent espoir, notemment en vue des JO de pékin. Ces derniers pourraient en effet être l'occasion de faire prendre conscience au monde des tortures infligées à ce peuple. Aussi nous sommes tous appelés à un boycott de ces JO afin de ne pas glorifier les tortionnaires.
L'avenir du Tibet est trop sombre pour qu'on laisse le dans son état actuel. Après toutes ces années ou la domination honteuse des chinois est passée sous silence, il est temps d'informer et de réagir ! Faites passer ce message autant que vous le pouvez, avant que la culture tibétaine ne soit complètement anéantie...
Stephen Clark, God save la France
D'abord, comme Jake, mon pote américain, j'avais oublié en anglais les mots les plus simples. Les mots, c'est comme les stylo-feutres. Quand on ne s'en sert pas, ils sèchent.
Je courus d'abord au Marks & Spencer local. Ils avaient tout changé depuis mon dernier passage à Noël et je m'approchai d'une petite vendeuse pour lui demander : " Où sont les... ? "
Le trou. Le premier mot à apparaître dans le lobe linguistique de mon cerveau fut slip (Prononcer sleep)comme dans la phrase préférée de Marie : "Enlève ton sleep, Pol."
Le second mot fut culotte, mais ça c'est pour les femmes. Souvent entendu chez Marie, lui aussi : "Tu sais, Pol, que tu speakes à une girl qu'a no culotte?"
A ce stade, la petite vendeuse de M&S, convaincue que j'étais frappé de transe catatonique, fronça les sourcils comme si elle s'attendait à me voir lui tomber dessus.
Je faillis dire "Knickers !", mais ce n'était pas ça non plus. Quel était le mot, bon Dieu ?
- Underpants ! criai-je enfin joyeusement.
La pauvre fille recula d'un pas.
- Premier étage à gauche, répondit-elle.
Elle semblait nerveuse et elle fila, probablement pour avertir la sécurité qu'un maniaque des sous-vêtements était sur l'escalator. Signe distinctif : un fort bégaiement.


